[1] D. Bonhoeffer, la parole de la prédication, Labor et fides, 1992, p. 22

 

[2] Dom Robert Le Gall, dictionnaire de liturgie, C.L.D. 1997, p. 131.

 

[3] Commission biblique pontificale, l'interprétation de la Bible dans l'Eglise, Ed. Paulines, 1994, p. 114.

 

[4] Gerd Theissen, Réflexions en vue d'une doctrine de la prédication, in le défi homilétique, Labor et fides, 1994, p. 22.

 

[5]  St Augustin, les livres de la doctrine chrétienne, J.B. Coignard, Paris 1701, pp. 249-250 et p. 340.

[6] Arnaud et Nicole, la logique ou l'art de penser, cité in M. Brulin, le verbe et la voix, Beauchesne, 1998, p. 96.

[7] A.-D. Sertillanges, l'orateur chrétien, Traité de prédication, Le Cerf, 1930, p. 384

 

[8] Groupe Pascal Thomas, Si vous vous ennuyez pendant le sermon, DDB 1998, p.42.

 

[9] B. Reymond, la prédication et le culte protestant, E.T.R. 1990/4, p. 555.

 

[10] A.-D. Sertillanges, l'orateur chrétien, Traité de prédication, Le Cerf, 1930, p. 286

 

[11] La façon dont on a désigné les différentes formes de prédication a varié suivant les époques, malgré tout on peut dire que si l'homélie est un "entretien familier", le sermon développe un thème. Le terme "prêche" a été employé à certains moments pour désigner la prédication protestante, le mot "sermon" a été utilisé indifféremment la plupart du temps dans les milieux catholiques et protestants.

[12] Au point que le roi anglais Charles II en 1674 commande aux prédicateurs de l'université de réciter leurs sermons « de mémoire et sans cahier » et leur interdit de les lire.

[13] A. Hamon, traité de la prédication à l'usage des séminaires, Clermont-ferrand, 1846, p.49

[14] Bourdaloue prêchait communément une heure et quart.

 

[15] J. Calvet, Histoire de la littérature française, Del Duca, 1956, Tome 5, p. 329

 

[16] Fénelon, Dialogues sur l'éloquence, Gallimard 1983, p. 76

 

[17] A. Coquerel cite ce qu'il considère comme des abus : des sermons de deux heures. D'ailleurs, aux Pays-Bas était installée sur la chaire une clepsydre contenant du sable et servant à donner la durée maximum du sermon. Le même auteur raconte également que le roi Alphonse VI du Portugal avait envoyé en exil des prédicateurs dont il trouvait les sermons trop longs. D'ailleurs, on connaît au Moyen Age des prédications de prêcheurs qui pouvaient durer quatre heures. D'après les statistiques les homélies catholiques de cette fin de 20e siècle durent en moyenne 10 minutes et les prédications protestantes qui, vers 1900 duraient 45 à 50 minutes atteignent environ 20 minutes. Remarquons que dans certains milieux (pentecôtistes par exemple) la moyenne est encore de 30 à 40 minutes, mais de nos jours les prédications ne sont plus récitées, où très rarement.

[18] Il s'agit de Pierre Chrysologue, évêque du Ve siècle. Dictionnaire historique des auteurs ecclésiastiques (tome 3 et 4), Lyon, 1767, tome 4, p. 42

[19] A. Hamond, op. cit. p. 49

 

[20] A.-D. Sertillanges, l'orateur chrétien, Traité de prédication, Le Cerf, 1930, p. 271

 

[21] C. Coulet, Communiquer en Grèce ancienne, le cas d'Athènes, les Belles Lettres, 1996, p. 124.

[22] A.-D. Sertillanges, op. cit., p. 265

 

[23] Fred B. Craddock, Prêcher, Labor et Fides, 1991, p. 219.